1888 Mills und CmiA schließen Partnerschaft auf der Heimtextil Messe 2016À l'occasion du salon Heimtextil de Francfort, 1888 Mills et Cotton made in Africa (CmiA) font connaître leur nouveau partenariat. Par cette nouvelle coopération, la société 1888 Mills, un producteur de pointe de textiles domestiques ainsi que de produits textiles pour l'hôtellerie et les services de santé aux États-Unis, va dès maintenant se mettre au service de la protection de l'environnement et apporter son soutien aux petits cultivateurs de coton africains.

« Cotton made in Africa nous ouvre grand les portes en nous permettant d'associer affaires et initiatives en matière de durabilité. Nos clients apprécient la haute qualité artisanale et le design de nos produits. Avec CmiA, nous pourrons en faire encore plus pour eux. Un produit de luxe en coton de haute qualité et produit de manière écologique et durable dans le contexte social. Ce partenariat s'accorde parfaitement avec la stratégie de durabilité de 1888 Mills. Pour nous, et pour d'autres fabricants mondiaux de notre branche, qui ont été réunis à Francfort, il est essentiel de continuer à encourager les méthodes durables dans la production textile », déclare Jonathan Simon, président du directoire de 1888 Mills.

Les petits cultivateurs qui ont rejoint l'initiative Cotton made in Africa profitent des bonnes conditions de travail, des stages de formation agricole ainsi que des Farmer Business Schools. Ils sont ainsi en mesure d'améliorer par eux-mêmes la subsistance et la qualité de vie de leurs familles. Actuellement, CmiA occupe environ 700 000 petits cultivateurs dans 10 pays d'Afrique et travaille avec 30 marques et détaillants internationaux.

À propos de 1888 Mills

1888 Mills®, LLC est un fabricant de textiles domestiques ainsi que de textiles pour le commerce spécialisé, dans la branche de l'hôtellerie et de la santé, opérant dans le monde entier. En tant que pionnier dans la fabrication mondiale de serviettes, 1888 Mills exploite des installations au Pakistan, au Bangladesh et aux États-Unis. Aujourd'hui, 1888 Mills est le leader sur le marché privé et industriel de textiles domestiques, ainsi que des tissus d'habillement. La propre marque « Weaving a better world™ » a été lancée pour présenter sur le marché global des innovations susceptibles d'encourager la protection de l'environnement et de contribuer à la lutte contre la pauvreté. Voilà ce qu'est notre engagement vis-à-vis de nos actionnaires et des régions économiques dans lesquelles nous opérons.

Farmer Business School in GhanaL'engagement social de Cotton made in Africa (CmiA) concernant l'observation des normes fondamentales du travail de l'OIT, des salaires minimum dans les usines d'égrenage ou de l'équité des contrats s'avère payant. Le tout récent rapport de vérification CmiA pour 2014 montre que les partenaires africains profitent en grande mesure de l'initiative. Le rapport qui est publié depuis aujourd’hui renseigne sur les contrôles indépendants réalisés par les sociétés de vérification AfriCert, EcoCert et Control Union.

« Cotton made in Africa s'engage en faveur de l'application des lois internationales en vigueur, également pour les hommes et les femmes qui produisent la matière première de notre habillement : les cultivateurs de coton et les travailleurs dans les usines d’égrenage en Afrique. Des centaines de milliers de petits cultivateurs dans les régions cotonnières et l'environnement profitent de CmiA», indique Tina Stridde, directrice générale de l'Aid by Trade Foundation.

Outre les aspects écologiques tels que l'interdiction générale des semences génétiquement modifiées, du déboisement des forêts vierges ou d'intervenir dans les zones protégées, CmiA s'implique dans le respect des mesures sociales de base. Le coton CmiA est cultivé et conditionné ensuite dans les usines de traitement africaines – les usines d'égrenage – conformément aux prescriptions des normes fondamentales du travail (OIT). Pour les ouvriers de ces usines, cela revient entre autres à disposer du droit à des négociations tarifaires ou à la liberté de réunion. Les petits cultivateurs impliqués dans l'initiative Cotton made in Africa sont payés au plus tard 30 jours après leurs récolte – les clauses du standard le stipulent. Avant que les agriculteurs Cotton made in Africa décident, au début de chaque saison, s'ils souhaitent continuer à cultiver du coton, ils sont informés des coûts et prix auxquels ils doivent s'attendre par les sociétés cotonnières locales. Cette transparence est source de confiance mutuelle. En Afrique rurale, en particulier, les petits cultivateurs ne disposent que de peu de réserves. Afin de pouvoir assurer les investissements nécessaires, surtout au début d'une saison, ils bénéficient de préfinancements. Ils ne sont ainsi pas tenus de contracter des crédits qui pourraient les mener au bord de la faillite. Dans le secteur de l'égrenage, qui sert à l'affinage du coton, les salaires minimum fixés par la loi sont payés intégralement – les employés de 16 des 18 sociétés cotonnières transformant le coton CmiA reçoivent même des salaires supérieurs au minimum légal.

Cotton made in Africa mise sur une formation ciblée. De nombreux petits cultivateurs ont ainsi la chance d'apprendre à cultiver le coton de manière rentable et durable. Les résultats actuels montrent que cette méthode est la bonne : tandis que, en 2013, 15 % des petits cultivateurs de certaines régions stockaient correctement les réservoirs de phytosanitaires, ce pourcentage atteint aujourd'hui plus de 50 %.

Plus de 440 000 petits cultivateurs ont profité jusqu'à la fin de l'année 2014 des standards de durabilité CmiA, qui incluent CmiA et également, depuis la fin de l'année passée, CmiA Organic. 360 000 tonnes de coton brut ont été produits avec le label de qualité Cotton made in Africa. Depuis début 2015, trois autres sociétés cotonnières sont partenaires de l'initiative CmiA. Cotton made in Africa touche ainsi, actuellement, plus de 650 000 petits cultivateurs dans 10 pays de l'Afrique subsaharienne.

En savoir plus en suivant le lien et accéder au Rapport de vérification.

Severina Bilale CmiA farmerChez nous, de l'eau potable propre et un approvisionnement sanitaire suffisant sont une réalité – dans les régions rurales d'Afrique, en revanche, ce sont des biens précieux. Dans les régions de production de Cotton made in Africa, OTTO s'est fixé pour objectif de fournir dès maintenant aux populations un accès à de l'eau propre et à des conditions d'hygiène de vie meilleures, ceci en coopération avec l'Aid by Trade Foundation, Care Mozambique, la Deutsche Investitions- und Entwicklungsgesellschaft (DEG) avec des moyens mis à disposition par le Ministère fédéral de la coopération et du déve-loppement économiques (BMZ), ainsi qu'avec la société coton-nière locale Plexus. Les partenaires comptent investir pour cela au total 300 000 euros au Mozambique.

Rien que l'année passée, l’entreprise OTTO a mis en œuvre 1 350 tonnes de coton CmiA dans ses produits textiles. Ceci représente un pourcentage de 33 % pour leurs propres marques. La tendance reste à la hausse. L'en-treprise va d'autre part se mobiliser dès à présent pour venir en aide direc-tement sur site aux hommes et aux femmes qui vivent dans les régions cotonnières africaines de Cotton made in Africa. Dans le cadre du projet commun « Drop for Life », les partenaires visent à assurer un approvision-nement en eau, des équipements sanitaires et des mesures d'hygiène amé-liorés à une population rurale, qui représente presque 30 000 hommes et femmes au Mozambique. 

Au total, et jusqu'à la moitié de l'année 2016, des puits et des installations sanitaires seront construits dans au moins 16 villages de la région coton-nière de Cabo Delgado au Mozambique. Des mesures de sensibilisation sont prévues afin de renforcer la prise de conscience de la population locale pour les mesures de promotion de la santé. Elle apprend à connaître l'impor-tance de disposer d'une eau potable propre et d'équipements sanitaires effi-caces, et également à construire et à assumer de manière autonome la maintenance des installations sanitaires. Des comités spécialement créés dans ce but veilleront à garantir l'utilisation durable des points d'eau et des latrines aménagés et assureront l'interface avec la population.
« Les mesures prises dans le cadre du projet 'Drop for Life' s'adressent principalement aux femmes, car ce sont surtout elles qui contribuent à l'amélioration des conditions de vie de la population rurale. Ce sont elles qui se chargent d'aviser leurs familles de l'importance de disposer d'eau potable propre et d'équipements sanitaires fonctionnels. Dans ce projet, le rôle des femmes est primordial », souligne Tina Stridde, directrice générale de l'Aid by Trade Foundation. Anja Dillenburg, directrice Corporate Responsibility chez OTTO, ajoute : « Dans les régions rurales d'Afrique, j'ai constaté que c'étaient les femmes et les jeunes filles qui s'occupaient à la fois de l'appro-visionnement en eau et du soin des membres de la famille. Pour se procurer de l'eau, elles doivent souvent parcourir à pied, plusieurs fois par jour, de nombreux kilomètres. Beaucoup de maladies sont en outre dues à un approvisionnement sanitaire insuffisant et à la pénurie d'eau potable propre. Nous veillons par conséquent à une diminution de ces astreintes quoti-diennes pour les femmes et à une amélioration globale de la qualité de vie pour la population locale ».

Vous voulez en savoir plus? Voir notre site du projet ici.

Le coton est la matière première la plus couramment utilisée dans la production textile globale et garantit les moyens d'existence de millions d'hommes et de femmes en Afrique. En Afrique de l'Est, l'Éthiopie est à la fois productrice de coton et transformatrice de textiles pour le commerce international. Au lieu de seulement exporter l'« or blanc », le pays investit sur l'ensemble de la chaîne de création de valeurs dans le secteur du textile. C'est avec un grand intérêt que la branche internationale du textile suit cette évolution qui se trouve très haut placée dans l'ordre du jour de la conférence des actionnaires Cotton made in Africa (CmiA) und COMPACI, cette année, à Addis Abeba.
Le pays qui accueillait cette année la conférence des actionnaires Cotton made in Africa (CmiA) et COMPACI est l'Éthiopie qui, depuis cette année également, compte parmi les pays de production de coton de Cotton made in Africa et, si l'on en croit McKinsey, représente un site de production textile à très haut potentiel de croissance. Tadesse Haile, ministre d'état pour l'industrie en Éthiopie, a ouvert cette manifestation, point de rencontre de la branche. Dans son discours d'ouverture, il a mis l'accent sur l'étroite coopération entre Cotton made in Africa et COMPACI et les milliers de petits cultivateurs qui, dans toute l'Afrique, forment le fondement indispensable pour une industrie textile en pleine croissance dans son pays. Jaswinder Bedi, gérant de l'African Cotton and Textiles Industries Federation (ACTIF), a, quant à lui, souligné dans son discours l'énorme importance que joue la mise en place en Afrique de chaînes de création de valeurs, susceptibles de garantir l'emploi de millions d'hommes et de femmes et, par là, d'empêcher les catastrophes sociales qui incitent les gens à fuir vers l'Europe via la Méditerranée.
Les discussions engagées ont porté sur les efforts de CmiA et COMPACI dans le but d'une amélioration durable de la protection de l'environnement et de l'aide aux familles des petits cultivateurs qui forment le premier maillon de la chaîne textile et pour lesquels la CmiA et COMPACI s'impliquent dans l'optique d'une croissance de la production textile. Ce sont surtout la promotion des femmes ou l'emploi de pesticides biologiques qui ont fait l'objet de ces discussions. Un autre thème était le développement des Farmer Business Schools, susceptibles de transmettre aux petits cultivateurs et cultivatrices CmiA les connaissances de base en matière de gestion et de leur assurer ainsi leur indépendance économique. La journée de conférence a été accompagnée par une visite de l'AYKA ADDIS Textile & Investment Group PLC, une entreprise de production textile à intégration verticale, et chez Africa Textiles PLC, un producteur de tissus pour jeans. Les deux entreprises s'engagent dans la protection de l'environnement et dans le maintien des standards sociaux. La matière première, Cotton made in Africa, joue pour elles un rôle essentiel. Tina Stridde, gérante de Cotton made in Africa, résume : « Nous nous réjouissons avec CmiA de livrer en Éthiopie la base pour une industrie textile dans laquelle la durabilité, du champ au produit fini, joue un rôle déterminant. Cela ne peut que contribuer à une amélioration de la création de valeurs en Éthiopie et à procurer travail et bien-être à des millions d'hommes et de femmes. »

Dr. Michael OttoDepuis sa fondation en juin 2005, la Fondation Aid by Trade (AbTF), créée par le Dr. Michael Otto, s'engage avec succès, via son initiative Cotton made in Africa (CmiA), pour les petits producteurs africains, la protection de l'environnement et l'établissement de relations commerciales, à pied d'égalité entre les entreprises textiles internationales et les producteurs de coton africains. A l'occasion de cet anniversaire, le Dr. Michael Otto investit un million d'euros dans le programme de coopération Cotton made in Africa nouvellement créé afin de renforcer encore l'assistance aux communes des régions rurales d'Afrique.

Il y a 10 ans, le Dr. Michael Otto posait, avec l'Aid by Trade Foundation et son initiative Cotton made in Africa, le jalon pour une économie durable au plan social et écologique du coton africain à fin de soutien des efforts autonomes des petits producteurs africains. Ce qui commença avec 150 000 producteurs de coton dans trois pays est devenu aujourd'hui un des plus grands projets de coopération allemande pour le développement en Afrique. L'année du jubilé, l'initiative travaille dans 10 pays d'Afrique subsaharienne, coopère avec 650 000 petits producteurs et touche au total plus de 5,5 millions de personnes. Grâce aux formations, les petits producteurs et productrices ont vu s'accroître leurs revenus de 20 % pendant toute la durée de leur partenariat avec la CmiA. De 2008 à fin 2014, plus de 660 000 tonnes de coton CmiA égrené ont été transformés dans le monde entier en produits textiles; les entreprises partenaires ont commercialisé plus de 100 millions de vêtements portant le label CmiA: des textiles responsables et font un signe pour l’économie durable au plan social et écologique. Grâce aux produits CmiA licenciés, les revenus que l'AbTF a réalisés de 2008 à fin 2014, remonte jusqu’à quelque 5 millions d'euros. Ils sont réinvestis en faveur des familles des cultivateurs africains. En 2014, le « Program Service Expense Ratio » de la fondation a noté une nouvelle fois, avec 68,9 pour cent, une amélioration de près de 2 points. Ceci dénote l'efficacité des moyens mis en oeuvre pour réaliser les objectifs de la fondation, comparativement aux charges globales. Au total, Cotton made in Africa montre bien de cette manière que la durabilité et la rentabilité ne doivent pas nécessairement s'exclure, ceci au profit de tous les participants.

La tâche de Cotton made in Africa sera à l'avenir également de proposer une matière première appropriée pour le marché de masse, associant rentabilité et durabilité, et dont pourront directement profiter les petits producteurs. Le 10ème anniversaire de l'initiative verra également la naissance du programme de coopération CmiA. Dans les domaines de la formation, de la santé, de la promotion de la femme et de la protection de la nature dans les régions de cultures du coton Cotton made in Africa, des projets seront ainsi encouragés dans le sens des objectifs de la fondation. Les demandes d'encouragement de projet sont censées provenir directement des régions de cultures CmiA et être financées par des fonds privés. Le Dr. Michael Otto donne ici l'exemple et investit un million d'euros comme capital de base.


Vous souhaitez savoir plus sur le développement de CmiA au cours de son histoire et ses plus grandes étapes de 2005 jusqu'à 2015? Cliquez ici.

Vous souhaitez savoir plus sur les activités de CmiA en 2014? Cliquez ici pour accéder notre Rapport Annuel 2014.

Eine Partnerschaft mit HerzDans le monde entier, 780 millions d'hommes et de femmes n'ont aucun accès à de l'eau potable propre. 2,5 milliards d'hommes et de femmes ne disposent d'aucun équipement sanitaire acceptable. 4 milliards d'hommes et de femmes -dont surtout des enfants de moins de 5 ans - souffrent de maladies, souvent mortelles. Dès à présent, OTTO Österreich, l'Aid by Trade Foundation (AbTF), la Welthun-gerhilfe et la Deutsche Investitions- und Ent-wicklungsgesellschaft (DEG) avec les moyens mis à la disposi-tion par le ministère fédéral de la Coopération économique et du Développement s'engagent à y remédier. Ces organismes inves-tissent ensemble 320 000 euros pour garantir un approvision-nement sanitaire et en eau propre dans les régions rurales du Zimbabwe.

D'après les Nations-Unies, la plupart des maladies dans les pays en voie de développement sont dues à un équipement sanitaire insuffisant et au manque d'accès à une eau potable propre. C'est là que le projet intervient : « Pour lutter contre la pauvreté et créer des possibilités de développement durables, nous avons mis en chantier le projet pour de l'eau potable propre et un approvisionnement sanitaire correspondant dans les régions de pro-duction de coton CmiA au Zimbabwe », explique Alexandra Perschau, la responsable du projet de l'Aid by Trade Foundation. « Par notre engage-ment pour ce projet réalisé en commun, nous souhaitons contribuer, dans l'optique d'une production de coton durable à 100 % d'ici 2020, à des condi-tions de vie et à des perspectives économiques meilleures pour les cultiva-teurs de coton qui produisent de manière durable cette matière première si importante pour nous », ajoute Mag. Georg Glinz, le porte-parole de l'entre-prise OTTO Österreich.

Dans 20 villages au total de la région de production de coton de Gokwe-Sud, des puits seront aménagés et des équipements sanitaires construits et/ou remis en état. Afin de garantir un effet durable et à long terme de ce projet, il est prévu renforcer la prise de conscience des populations pour les mesures de promotion de la santé au moyen de formations et de cam-pagnes. Des comités spécialement créés dans ce but veilleront à l'utilisation durable des points d'eau aménagés et assureront l'interface avec la popula-tion. Les formations et les campagnes du projet s'adressent à environ 5 000 écolières et écoliers formés au titre de « messagers de l'hygiène » et appelés à diffuser les connaissances acquises dans leurs familles.

« La mobilisation des jeunes, en particulier, représente à notre avis une composante essentielle du projet. Nous sommes ainsi assurés que la popu-lation sera capable d'utiliser d'elle-même l'infrastructure mise en place et destinée à promouvoir l'hygiène et la santé, une fois le projet terminé », sou-ligne Michael Hofmann, président Marketing de la Welthungerhilfe.

Dans le région de Gokwe-Sud, la population est particulièrement touchée par le manque d'approvisionnement en eau et d'équipements sanitaires : 61 pour cent seulement ont accès à de l'eau salubre et 18 pour cent seule-ment à des installations sanitaires suffisantes. Au Zimbabwe, plus de 4 000 enfants de moins de cinq ans meurent, chaque année, des suites du choléra et de la diarrhée.

 

Photo: Laschet / Welthungerhilfe 

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